Je continue avec Pamplona.
C'est Roberto et sa fille Rita, de Bilbao, qui nous ont conduit jusqu'à la ville où l'on pratique le fameux lâché de taureaux dans les rues.
Lui : économiste et elle au lycée, actuellement en vacances. Encore des personnes fort sympathiques.
Un paysage très vert...Pampelune est située dans une plaine entourée de montagnes.
Ici c'est la place Principe de Viana, entourée de cafés (dont le plus vieux de la ville où ce cher Hemingway se rendait).
On y a rencontré le fameux berêt basque!
Admets, toi, le "jeune", que jamais tu ne porteras la coiffe avec cette rigueur, cette classe, tout est dans le regard! L'inclinaison du couvre-chef est finement étudiée...Ah! Le port du berêt!...Ben oui, on a vite fait de rire puerillement en pareille situation, mais lui, âpre et sévère, arbore son bérêt comme...un Basque, oui.
Nous avons donc traversé les rues de Pampelune...On y trouve plusieurs "territoires" : celui d'Aragons ou de Navarre, à l'intérieur même de la ville, du fait de son histoire...particulière dirons nous (car là, euh...je bloque, les rois machins j'ai pas tout suivi...)
La ville est surtout connue pour ses fêtes et surtout celle de San Fermin! (patron de la ville) Une fête profane, qui commence tous les matins (du 6 au 14 juillet) à 8h00 par un lâché de taureaux!Le principe est simple : pour participer, il suffit de se rendre avant 8h00 sur le lieu de départ indiqué par le programme des festivités, et de courir devant les taureaux. Zut alors, on est arrivé trop tard, on n'a pas pu jouer avec eux!
Bref, Pampelune est une chouette ville avec des vieux bâtiments en bas desquels il est agréable de se promener...
Chemin faisant nous nous rendîmes à notre premier lieu d'hébergement : Auberge Juvenil "Fuerta del Principe". Seulement, arrivés sur les lieux, on se trouve en face d'une Eglise! Là on nous indique la route à suivre, qui nous emmène à ...un établissement social pour travailleurs immigrés.Bon...on reste perplexe, c'est alors qu'une guide Française fait son apparition, accompagné d'un Espagnol, qui tient un espéce de caniche...Elle n'a jamais entendu parler de cette auberge mais se fait un devoir de nous y conduire. Ainsi, elle nous raconte qu'ancienne prof de Tourisme (tiens!), elle est devenue guide, a rencontré l'amour ici-même à Pampelune et a décidé d'y rester (que c'est bô!...) et des tats d'infos interessantes sur la ville : Du fait de son "indépendance", la ville est très riche. Et elle donne beaucoup pour la recherche, surtout la recherche contre le sida. Et dans tout ce qui est énergie et biologique, il y a de vrais champs d'éoliennes aux alentours. Et dans la ville, on peut tomber sur ces étranges petites boîtes :
des poubelles, oui, pour mettre ses petites bouteilles de biére, dans un contenaire à part de sa barquette de frites en carton. Merki.
On a donc fini par trouver l'établissement, en fait très récent (et donc peut-être pas encore très connus...) Rien à voir avec l'auberge Espagnol mythique! Des chambres doubles luxueuses avec salle de bain, royal!
Il me semble que c'est là que Laurent apprend qu'il serait bien que l'on soit sur Alicante vendredi au lieu de dimanche car le retour se fera plus tôt ! (oui, notre point de chûte est Alicante, là des Limougeos nous remontent en France! Le tout étant de les rejoindre...Je rapelle que je bosse le lundi suivant...Voilà pour la question "timing", on n'a pas pris de retard, bon point,mais il s'agit de ne pas en prendre dorénavant non plus).
La dame de l' "auberge" nous annonce qu'en ce dimanche soir, les rues seront calmes, pas trop la fête quoi...Eh bien! Pour un dimanche calme...On a quand même réussis à trouver un coin, dans un bar à tapas (encore!), où pouvoir manger un morceau! Mais pas simple cette histoire...
Sur ce, bonne nuit!